Romain Gavand, de la théorie à la pratique
Triathlète dès l’âge de 11 ans et auteur de résultats de niveau international,
Romain Gavand a fait, à 23 ans, de sa passion son métier. Jeune commerçant à
Clairvaux-les-Lacs, Romain exploite un commerce de chaussures de sport et de ville depuis ce mois de février. Diplômé en juillet 2009 de l’École du Commerce et de la Distribution (ECD) managée par la CCI du Jura, ce nouveau commerçant est
un pur produit de la formation consulaire.
EntreNews : Pourquoi avez-vous choisi le
métier de commerçant ?
Romain Gavand : Je souhaite me rapprocher
de mon sport. Ma volonté et l’opportunité
de reprendre ce commerce à Clairvauxles-Lacs ont fait le reste !
EntreNews : Pourquoi Clairvaux-les-Lacs ?
R.G : La cité des lacs se situe idéalement
entre Lons-le-Saunier, sa région et le Haut-
Jura : deux secteurs porteurs commercialement.
En effet, on y constate une réelle
concentration de sportifs et a fortiori de
triathlètes. Parallèlement, la clientèle locale
sera à satisfaire en chaussures de ville.
EntreNews : En quoi votre formation à
l’ECD a-t-elle conforté votre envie de créer
votre entreprise ?
R. G. : Au début de mes deux années de formation, mon envie était naissante mais sans plus. Au fil des mois, celle-ci
s’est précisée. Que ce soient les matières
enseignées ou bien encore la façon dont
elles étaient travaillées par nos animateurs
de formation, mon idée de créer mon
entreprise est devenue incontournable
dès mon 3e mois de formation. De plus,
j’ai pu bénéficier de conseils concrets et
réguliers de la part de mes "professeurs” et
ce durant près de deux ans. Un véritable
fil rouge.
EntreNews : L’ECD et l’alternance étaientelles
un plus pour un futur jeune créateur
ou repreneur ?
R.G : Certainement ! Les deux se complètent.
Et mon projet professionnel a contribué
à valoriser et à apprécier encore plus la
formation en alternance.
EntreNews : Et vos économies ?
R.G : Totalement englouties ! Le soutien
de mes parents, les indispensables aides à
la création reprise d’entreprise et un prêt
bancaire m’ont permis de boucler financièrement
mon projet. Dans mon cas, les Business
Angels restent de la littérature ! Maintenant,
à moi de travailler !

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